mardi 28 juin 2016

Libération de Karim Wade et Cie


 L’Etat se justifie
«La remise en liberté partielle de la peine d’emprisonnement qui leur est accordée n’efface pas la condamnation qui figure toujours dans leur casier judiciaire », renseigne le ministre de la justice, selon l’agence de presse sénégalaise (APS). Sikidi Kaba animait une conférence de presse ce vendredi dans les locaux de son ministère pour édifier le peuple sur la grâce accordée à Karim Wade.
Le ministre considère que cette grâce est une « séquence humanitaire » et ne peut freiner  la volonté du gouvernement de poursuivre la lutte contre le détournement de deniers publics et l’enrichissement illicite.
S’agissant du recouvrement des amendes, le ministre soutient que l’agent judiciaire de l’Etat s’active à récupérer les montants étant donné que leurs biens restent confisqués. La sanction financière s’élève à 355 milliards de francs CFA dont 148 (y compris10 milliards de dommage et intérêt) à payer par Karim Wade, 138 par Aboukhil Bourgi dit Bibo et 69 par Alioune Samba Diassé.
 L’ancien ministre chargé de la Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des Transports aériens et des  Infrastructures, Karim Wade et ces complices ont été reconnu coupable d’enrichissement illicite par la cour de répressions l’enrichissement illicite (Crei). C’était dans le cadre de la traque des biens mal acquis menée par le régime des marron- beige depuis leur accession au pouvoir en 2012.

                                                                                                                                        


Violence du 5 Mars 2016 à la maison du Parti socialiste Le MEES/Ucad prône des sanctions judiciaires et politiques


La crise au sein du PS tourne à l’orage. A la place du débat habituel, les socialistes font appel à la justice. Les jeunes socialistes de l’Ucad appuient le bureau politique dans sa dynamique de sanctionner les auteurs.

     Définir la position du Parti socialiste lors du référendum du 20 Mars 2016, c’était la mer à boire. La preuve, Elle continue toujours de faire tache d’huile avec les convocations à la Division des  investigations criminelles  Dic  de jeunes socialistes suspectés dans l’affaire des violences perpétrées au siège de ladite formation lors de la réunion de son bureau politique du 5 mars dernier.  Durant laquelle la position du parti devait être mise aux grands jours. 
  En effet, des jeunes militants supposés appartenir  au camp de Khalifa Sall, secrétaire général à la Vie politique du parti et maire de la ville de Dakar ont attaqué la salle Lamine Gueye. Dans laquelle se tenait la réunion et ont brutalisé les membres du bureau politique sans exception.

 Dès le lendemain, le dimanche 6 Mars, le bureau politique sans les supposés commanditaires à savoir Khalifa Ababacar Sall et le maire de la Médina  Bamba Fall a décidé de donner une suite judiciaire et politique à ce dossier. Dans la suite judiciaire, la DIC, précisément la brigade des affaires générales(BAG) a convoqué avant-hier mardi, les jeunes socialistes, Abdou Mbaye et Pape Faye, tous des responsables à Dakar plateau et pro Khalifa Sall.

 Le mouvement des élèves et étudiants (MEES/Ucad) prête main forte au Bp et par conséquent au secrétaire général national Ousmane Tanor Dieng. Landing Biaye secrétaire général  du mouvement cité ci-dessus section Ucad tonne que «  les auteurs de ses actes de violences savaient que la majorité allait demander  au parti de voter OUI. Ainsi, ils ont attaqué la salle avec des coupe-coupe, des manchettes et des pompes à gaz pour saboter la réunion donc ils doivent être sanctionnés ». 

Quant aux tendances dans le parti, le leader de la pépinière socialiste universitaire, soutient qu’ils sont du parti socialiste. Ils ne comptent pas avoir de leader interne car seul le parti est la constate et pour la défense des principes de leur parti ils sont prêts à tout. Non sans oublier de conseiller aux autres comme Khalifa Sall, Bamba Fall et Barthélémy Diaz qui ne respectent pas certaines décisions du parti d’aller créer leur propre parti.

Sur les conséquences que cette traque des auteurs et des commanditaires pourraient causer au parti, le jeune responsable affirme qu’elles peuvent être graves mais que cela ne doit pas être un frein  quant à la prise de décisions coercitives. Contrairement à la position d’Assane Samb, directeur de publication du journal Rewmi Quotidien qui dans son intervention lors du débat de la radio FM du mercredi 22 juin, soutient qu’un dossier purement politique ne doit être réglé par la justice.il ajoute que c’est une procédure qui peut radicaliser les partisans de Khalifa Sall et par conséquent aboutir à la scission dans le PS.

Bassirou Samb, secrétaire général adjoint du mouvement national des jeunes socialistes, regrette d’abord les actes de violences qui n’honorent pas le PS. Néanmoins il affirme que « si défendre le parti et faire de sorte qu’il ne soit pas dissous dans l’alliance pour la république (APR) est être pro Khalifa, je suis pro Khalifa Sall ». Le jeune socialiste de grand Yoff semble rejoindre  Assane Samb et argue que la dic ne devait pas s’impliquer dans cette affaire purement politique. Des arguments qui replongent le pays dans l’éternel débat d’une justice indépendante.









lundi 16 mai 2016

L'inspection d’académie de Fatick, un nouveau bâtiment délabré.


Le nouveau siège de l’inspection d’académie(IA) de Fatick est dans un mauvais  état. La dalle est fissurée dans certains bureaux, les toilettes ne fonctionnent pas faute de canalisation et les carreaux commencent à se casser. Pendant l’hivernage, certaines salles qui servaient de bureaux, ont été abandonnées. Situé à l’entrée de Fatick, entre la gendarmerie, le lycée Coumba ndoffène Diouf, le siège communal du parti démocratique sénégalais (PDS) et le conseil départemental, le bâtiment est construit entre 2007 et 2011. L’IA qui était jadis dans le centre-ville à déménager dans ces locaux en 2013. Au moment où nous écrivons ces quelques lignes aucune réfection  n’a été notée.  

La jeunesse sénégalaise, un potentiel pour le développement du pays.


L’ambassadeur des états unis, James Zumwalt a été l’invité du rendez hebdomadaire du centre d’études des sciences et technique de l’information(Cesti), de ce mercredi 27 Avril 2016. Cette rencontre d’échanges sous  haute surveillance, a permis au diplomate, de revisiter les relations bilatérales entre les deux pays, de parler du rôle important que la jeunesse doit jouer dans le développement du Sénégal.
« La jeunesse du Sénégal surtout leurs actions représentent  l’avenir de cette nation », l’ambassadeur des états unis d’Amérique au Sénégal l’a fait savoir lors du carrefour d’actualités au Cesti. Le chef de la diplomatie Américaine au Sénégal a commencé son speak par encourager les jeunes journalistes et aussi de rappeler à ces derniers, le rôle important qu’ils jouent dans une société. Pour étayer ces propos, l’ambassadeur  a fait allusion à l’actualité concernant PANAM Papers et au scandale du Watergate.
Revenant sur le rôle de la jeunesse dans le développement, James Zumwalt, affirme que les 60%  et plus que constitue la jeunesse sénégalaise est un atout considérable. A cela, s’ajoute l’esprit de créativité dont la jeunesse peut faire preuve. A titre d’exemple, Mame khary Dieng, cette  sénégalaise qui a créé en 2007 une société de production, et qui exporte aujourd hui ces produits aux états unis.
Dans le domaine de la technologie, le diplomate dit être agréablement surpris de voir qu un jeune sénégalais a créé une application qui permet aux grands médecins et certains patients de se connecter.
Dans son discours, l’ambassadeur a exhorté aux jeunes journalistes de lutter contre le terrorisme qui sévit dans la zone et un peu partout dans le monde.  
D’ailleurs de l’avis du représentant des yankees  au Sénégal, les enfants talibés sont exposés surtout pour être recruter par des terroristes donc la mendicité est une chose à éviter dans un monde menacé comme le nôtre.

La participation du Sénégal dans le processus de fermeture de la prison de Guantanamo en acceptant d’accueillir deux de ces ex détenus, est aussi un geste de haute facture pour  James Zumwalt.  

mercredi 13 avril 2016

Une petite réflexion sur le référendum, la politique au Sénégal.
Ce que semblent montrer les résultats du scrutin référendaire. 

mardi 5 avril 2016

Cheikh Thiam et Mamadou Ibra Kane pour une réinvention du modèle économique de la presse sénégalaise.

        

Le carrefour d’actualités du  Centre d’Etudes des Sciences et Techniques de l’Information (Cesti) a accueilli, Mercredi  16 Mars, Cheikh Thiam directeur du Soleil et Mamadou Ibra Kane président d’afrikcom (stade, sunulamb). Au cours d’un débat parfois  houleux, les deux ont convenu qu’il faut réinventer le modèle économique de la presse.
Venus s’entretenir avec les étudiants du Cesti sur les difficultés et les perspectives de la presse sénégalaise, les deux invités sont unanimes sur l’idée selon laquelle il faut  revoir le modèle économique qui fait fonctionner les entreprises de presse voire même le journalisme pour avoir une presse solide et digne de son nom. Cette solution préconisée par ses deux gros bonnets de la presse est partie du constat selon lequel le secteur des médias est en crise et dans tous les médiums.
« Les nouveaux médias comme  les réseaux sociaux et les panneaux publicitaires sont à l’origine de cette crise en ce sens qu’ils permettent à tous d’être des journalistes » selon Cheikh Thiam. C’est très facile de nos jours de filmer et de diffuser autant que les télévisions argue-t-il.

Parlant de l’aide à la presse, Mamadou Ibra Kane tonne que c’est un instrument politique pour la simple et bonne raison que sa distribution est faite par le ministre de la communication en violation de la loi. Le patron d’afrikcom a aussi déploré le fait que le milieu de la presse est investi par des lobbys religieux et politiques.