lundi 16 mai 2016

L'inspection d’académie de Fatick, un nouveau bâtiment délabré.


Le nouveau siège de l’inspection d’académie(IA) de Fatick est dans un mauvais  état. La dalle est fissurée dans certains bureaux, les toilettes ne fonctionnent pas faute de canalisation et les carreaux commencent à se casser. Pendant l’hivernage, certaines salles qui servaient de bureaux, ont été abandonnées. Situé à l’entrée de Fatick, entre la gendarmerie, le lycée Coumba ndoffène Diouf, le siège communal du parti démocratique sénégalais (PDS) et le conseil départemental, le bâtiment est construit entre 2007 et 2011. L’IA qui était jadis dans le centre-ville à déménager dans ces locaux en 2013. Au moment où nous écrivons ces quelques lignes aucune réfection  n’a été notée.  

La jeunesse sénégalaise, un potentiel pour le développement du pays.


L’ambassadeur des états unis, James Zumwalt a été l’invité du rendez hebdomadaire du centre d’études des sciences et technique de l’information(Cesti), de ce mercredi 27 Avril 2016. Cette rencontre d’échanges sous  haute surveillance, a permis au diplomate, de revisiter les relations bilatérales entre les deux pays, de parler du rôle important que la jeunesse doit jouer dans le développement du Sénégal.
« La jeunesse du Sénégal surtout leurs actions représentent  l’avenir de cette nation », l’ambassadeur des états unis d’Amérique au Sénégal l’a fait savoir lors du carrefour d’actualités au Cesti. Le chef de la diplomatie Américaine au Sénégal a commencé son speak par encourager les jeunes journalistes et aussi de rappeler à ces derniers, le rôle important qu’ils jouent dans une société. Pour étayer ces propos, l’ambassadeur  a fait allusion à l’actualité concernant PANAM Papers et au scandale du Watergate.
Revenant sur le rôle de la jeunesse dans le développement, James Zumwalt, affirme que les 60%  et plus que constitue la jeunesse sénégalaise est un atout considérable. A cela, s’ajoute l’esprit de créativité dont la jeunesse peut faire preuve. A titre d’exemple, Mame khary Dieng, cette  sénégalaise qui a créé en 2007 une société de production, et qui exporte aujourd hui ces produits aux états unis.
Dans le domaine de la technologie, le diplomate dit être agréablement surpris de voir qu un jeune sénégalais a créé une application qui permet aux grands médecins et certains patients de se connecter.
Dans son discours, l’ambassadeur a exhorté aux jeunes journalistes de lutter contre le terrorisme qui sévit dans la zone et un peu partout dans le monde.  
D’ailleurs de l’avis du représentant des yankees  au Sénégal, les enfants talibés sont exposés surtout pour être recruter par des terroristes donc la mendicité est une chose à éviter dans un monde menacé comme le nôtre.

La participation du Sénégal dans le processus de fermeture de la prison de Guantanamo en acceptant d’accueillir deux de ces ex détenus, est aussi un geste de haute facture pour  James Zumwalt.  

mercredi 13 avril 2016

Une petite réflexion sur le référendum, la politique au Sénégal.
Ce que semblent montrer les résultats du scrutin référendaire. 

mardi 5 avril 2016

Cheikh Thiam et Mamadou Ibra Kane pour une réinvention du modèle économique de la presse sénégalaise.

        

Le carrefour d’actualités du  Centre d’Etudes des Sciences et Techniques de l’Information (Cesti) a accueilli, Mercredi  16 Mars, Cheikh Thiam directeur du Soleil et Mamadou Ibra Kane président d’afrikcom (stade, sunulamb). Au cours d’un débat parfois  houleux, les deux ont convenu qu’il faut réinventer le modèle économique de la presse.
Venus s’entretenir avec les étudiants du Cesti sur les difficultés et les perspectives de la presse sénégalaise, les deux invités sont unanimes sur l’idée selon laquelle il faut  revoir le modèle économique qui fait fonctionner les entreprises de presse voire même le journalisme pour avoir une presse solide et digne de son nom. Cette solution préconisée par ses deux gros bonnets de la presse est partie du constat selon lequel le secteur des médias est en crise et dans tous les médiums.
« Les nouveaux médias comme  les réseaux sociaux et les panneaux publicitaires sont à l’origine de cette crise en ce sens qu’ils permettent à tous d’être des journalistes » selon Cheikh Thiam. C’est très facile de nos jours de filmer et de diffuser autant que les télévisions argue-t-il.

Parlant de l’aide à la presse, Mamadou Ibra Kane tonne que c’est un instrument politique pour la simple et bonne raison que sa distribution est faite par le ministre de la communication en violation de la loi. Le patron d’afrikcom a aussi déploré le fait que le milieu de la presse est investi par des lobbys religieux et politiques.

mardi 22 mars 2016

Référendum 2016, résultats et mon regard critique sur l’abstention.


Le peuple sénégalais a donné son avis et sa décision sur les réformes proposées par le président Macky Sall. Selon les résultats provisoires, le OUI a pris le dessus sur le NON lors de ce référendum du 20 Mars 2016. Cependant, il faut noter que des signaux forts ont été envoyés aux acteurs politiques et à la société civile par ce quatrième référendum du Sénégal indépendant. Certains d’entre eux qui croyaient être indéboulonnables dans leurs fiefs ont vu leur pouvoir se rétrécir à l’image d’Idrissa Seck, d’Aida Mbodji, de Moustapha Cissé Lo et d’Aïssata tall Sall pour ne citer que ceux-là.   D’autres ont perdu comme Khalifa Sall, Abdoulaye Baldé, Barthélémy Diaz, Bamba Fall, Fadel Barro etc. Même si quelques-uns se sont confirmés, Mamadou Diagne Fada et le chef de l’Etat lui-même.
 Seulement si le président Macky Sall gagne avec un pourcentage compris entre 70 et 50%, cela pourrait signifier une popularité discutable car selon la journaliste française Françoise Giroud : «  Dans un référendum, les gens ne répondent pas à la question qu’on leur pose. Ils donnent leur adhésion ou la refusent à celui qui la pose ». Ce que la journaliste n’a pas pris en compte dans sa réflexion, c’est l’abstention qui est estimée à un peu moins de 60% dans ce scrutin.

 L’explication que nous pouvons tirer de cette neutralité est  que le paquet de 15 points qui compose l’ex projet de révision n’a pas été bien compris. La faute aux acteurs politiques(le pouvoir et l’opposition) qui au lieu de faire une campagne d’explications, ont fait respectivement une campagne par rapport à leur bilan et sur la désinformation sous le regard complice de la société civile et des journalistes. Le référendum est aussi un sondage pour les  élections législatives de 2017 et présidentielles de 2019.