mercredi 13 avril 2016

Une petite réflexion sur le référendum, la politique au Sénégal.
Ce que semblent montrer les résultats du scrutin référendaire. 

mardi 5 avril 2016

Cheikh Thiam et Mamadou Ibra Kane pour une réinvention du modèle économique de la presse sénégalaise.

        

Le carrefour d’actualités du  Centre d’Etudes des Sciences et Techniques de l’Information (Cesti) a accueilli, Mercredi  16 Mars, Cheikh Thiam directeur du Soleil et Mamadou Ibra Kane président d’afrikcom (stade, sunulamb). Au cours d’un débat parfois  houleux, les deux ont convenu qu’il faut réinventer le modèle économique de la presse.
Venus s’entretenir avec les étudiants du Cesti sur les difficultés et les perspectives de la presse sénégalaise, les deux invités sont unanimes sur l’idée selon laquelle il faut  revoir le modèle économique qui fait fonctionner les entreprises de presse voire même le journalisme pour avoir une presse solide et digne de son nom. Cette solution préconisée par ses deux gros bonnets de la presse est partie du constat selon lequel le secteur des médias est en crise et dans tous les médiums.
« Les nouveaux médias comme  les réseaux sociaux et les panneaux publicitaires sont à l’origine de cette crise en ce sens qu’ils permettent à tous d’être des journalistes » selon Cheikh Thiam. C’est très facile de nos jours de filmer et de diffuser autant que les télévisions argue-t-il.

Parlant de l’aide à la presse, Mamadou Ibra Kane tonne que c’est un instrument politique pour la simple et bonne raison que sa distribution est faite par le ministre de la communication en violation de la loi. Le patron d’afrikcom a aussi déploré le fait que le milieu de la presse est investi par des lobbys religieux et politiques.

mardi 22 mars 2016

Référendum 2016, résultats et mon regard critique sur l’abstention.


Le peuple sénégalais a donné son avis et sa décision sur les réformes proposées par le président Macky Sall. Selon les résultats provisoires, le OUI a pris le dessus sur le NON lors de ce référendum du 20 Mars 2016. Cependant, il faut noter que des signaux forts ont été envoyés aux acteurs politiques et à la société civile par ce quatrième référendum du Sénégal indépendant. Certains d’entre eux qui croyaient être indéboulonnables dans leurs fiefs ont vu leur pouvoir se rétrécir à l’image d’Idrissa Seck, d’Aida Mbodji, de Moustapha Cissé Lo et d’Aïssata tall Sall pour ne citer que ceux-là.   D’autres ont perdu comme Khalifa Sall, Abdoulaye Baldé, Barthélémy Diaz, Bamba Fall, Fadel Barro etc. Même si quelques-uns se sont confirmés, Mamadou Diagne Fada et le chef de l’Etat lui-même.
 Seulement si le président Macky Sall gagne avec un pourcentage compris entre 70 et 50%, cela pourrait signifier une popularité discutable car selon la journaliste française Françoise Giroud : «  Dans un référendum, les gens ne répondent pas à la question qu’on leur pose. Ils donnent leur adhésion ou la refusent à celui qui la pose ». Ce que la journaliste n’a pas pris en compte dans sa réflexion, c’est l’abstention qui est estimée à un peu moins de 60% dans ce scrutin.

 L’explication que nous pouvons tirer de cette neutralité est  que le paquet de 15 points qui compose l’ex projet de révision n’a pas été bien compris. La faute aux acteurs politiques(le pouvoir et l’opposition) qui au lieu de faire une campagne d’explications, ont fait respectivement une campagne par rapport à leur bilan et sur la désinformation sous le regard complice de la société civile et des journalistes. Le référendum est aussi un sondage pour les  élections législatives de 2017 et présidentielles de 2019.

samedi 16 janvier 2016

UCAD : journée de reboisement à la FASEG, l’amicale pour une université verte.

L’amicale des étudiants de la faculté des sciences économiques et de gestion(FASEG), œuvre  pour une université verte. C’est dans ce cadre qu’elle a organisé ce Samedi, une journée de reboisement et d’investissement humain.

L’amicale de la FASEG a planté au moins 400 arbres, ce Samedi 16 janvier, dans l’enceinte de ladite faculté. Cette  journée d’investissement humain et de reboisement marque le démarrage des activités annuelles de l’amicale. Selon le président  Abdoulaye Diagne, l’objectif est de créer un environnement sain et de participer au rayonnement de l’image de la FASEG et de l’université. Les membres du bureau et les étudiants saluent la pertinence de l’activité et promettent de prendre soin de ces plantes. La preuve, chaque arbuste est attribué à un étudiant pour l’entretien. Pour obtenir une université verte, le président Abdoulaye Diagne, par le biais du collectif des amicales de l UCAD, dit vouloir proposer et accompagner les autres présidents à faire de même dans leurs facultés. La structure est appuyée par le ministère de l’environnement et la direction nationale des eaux et forêts.  Cette action revalorise l image de l étudiant qui jadis est connu pour ces revendications et grèves.