mardi 22 mars 2016

Référendum 2016, résultats et mon regard critique sur l’abstention.


Le peuple sénégalais a donné son avis et sa décision sur les réformes proposées par le président Macky Sall. Selon les résultats provisoires, le OUI a pris le dessus sur le NON lors de ce référendum du 20 Mars 2016. Cependant, il faut noter que des signaux forts ont été envoyés aux acteurs politiques et à la société civile par ce quatrième référendum du Sénégal indépendant. Certains d’entre eux qui croyaient être indéboulonnables dans leurs fiefs ont vu leur pouvoir se rétrécir à l’image d’Idrissa Seck, d’Aida Mbodji, de Moustapha Cissé Lo et d’Aïssata tall Sall pour ne citer que ceux-là.   D’autres ont perdu comme Khalifa Sall, Abdoulaye Baldé, Barthélémy Diaz, Bamba Fall, Fadel Barro etc. Même si quelques-uns se sont confirmés, Mamadou Diagne Fada et le chef de l’Etat lui-même.
 Seulement si le président Macky Sall gagne avec un pourcentage compris entre 70 et 50%, cela pourrait signifier une popularité discutable car selon la journaliste française Françoise Giroud : «  Dans un référendum, les gens ne répondent pas à la question qu’on leur pose. Ils donnent leur adhésion ou la refusent à celui qui la pose ». Ce que la journaliste n’a pas pris en compte dans sa réflexion, c’est l’abstention qui est estimée à un peu moins de 60% dans ce scrutin.

 L’explication que nous pouvons tirer de cette neutralité est  que le paquet de 15 points qui compose l’ex projet de révision n’a pas été bien compris. La faute aux acteurs politiques(le pouvoir et l’opposition) qui au lieu de faire une campagne d’explications, ont fait respectivement une campagne par rapport à leur bilan et sur la désinformation sous le regard complice de la société civile et des journalistes. Le référendum est aussi un sondage pour les  élections législatives de 2017 et présidentielles de 2019.

samedi 16 janvier 2016

UCAD : journée de reboisement à la FASEG, l’amicale pour une université verte.

L’amicale des étudiants de la faculté des sciences économiques et de gestion(FASEG), œuvre  pour une université verte. C’est dans ce cadre qu’elle a organisé ce Samedi, une journée de reboisement et d’investissement humain.

L’amicale de la FASEG a planté au moins 400 arbres, ce Samedi 16 janvier, dans l’enceinte de ladite faculté. Cette  journée d’investissement humain et de reboisement marque le démarrage des activités annuelles de l’amicale. Selon le président  Abdoulaye Diagne, l’objectif est de créer un environnement sain et de participer au rayonnement de l’image de la FASEG et de l’université. Les membres du bureau et les étudiants saluent la pertinence de l’activité et promettent de prendre soin de ces plantes. La preuve, chaque arbuste est attribué à un étudiant pour l’entretien. Pour obtenir une université verte, le président Abdoulaye Diagne, par le biais du collectif des amicales de l UCAD, dit vouloir proposer et accompagner les autres présidents à faire de même dans leurs facultés. La structure est appuyée par le ministère de l’environnement et la direction nationale des eaux et forêts.  Cette action revalorise l image de l étudiant qui jadis est connu pour ces revendications et grèves.
     

dimanche 3 janvier 2016

Pape Diouf: A la lueur des éléments fournis par le Monde.fr, il y a matière à se poser des questions sur la culpabilité de Lamine Diack.

Pape Diouf ancien président de l Olympique de Marseille (O.M) pense qu à la faible lumière des éléments donnés par le Monde il y a lieu de se poser des questions sur la culpabilité de Lamine Diack. il l a fait savoir lors du carrefour d actualités spécial qu il animait le lundi 21 décembre 2015  à la case foyer du centre des études de sciences et techniques de l information (CESTI).

Lamine Diack, ancien président de la fédération internationale de l athlétisme ( I.A.A.F) est accusé de corruption passive et de blanchiment aggravé. Cela à la suite d un documentaire diffusé par une télévision allemande A.T sur le dopage. Ce film documentaire a déclenché une enquête judiciaire qui a abouti à la mise en examen de l ex président de l IAAF au début du mois de novembre. Dans la deuxième moitié du mois de Décembre, plus précisément le 18, un article publié dans le monde.fr fait allusion au procès verbal d audition dans lequel Lamine Diack aurait dit avoir financé la campagne du président Macky Sall. Dés le lendemain, le journal français s est dédit en disant que les déclarations du président Lamine Diack n impliquaient pas Macky sall directement. Alors l ancien journaliste Pape Diouf répondant aux différentes questions des cestiens dit ne pas maîtriser le fond du dossier mais reste convaincu du professionnalisme et de la bonne foi des journalistes du monde qui ont fait paraître ses publications. S agissant du football sénégalais, l ex président du FC Marseille dit ne pas être intéressé par le poste de président de la fédération sénégalais de football. Interpellé sur les infrastructures du sport sénégalais, l agent de joueur pense que c est un devoir régalien de l Etat. Quand à la politique l ex candidat à la mairie de Marseille affirme que c est un domaine qui ne l a jamais intéressé. Et sa candidature à cette mairie était lié au fait que Marseille était toujours présenté sur un jour qui n est pas le sien. 

jeudi 16 juillet 2015

CONSEIL DES MINISTRES DELOCALISE A FATICK UNE UNITE DE FAÇADE POUR ACCUEILLIR LE CHEF DE L’ETAT

Le Président de la République, Macky Sall est attendu à Fatick du 21 au 23 juillet 2015 dans le cadre du Conseil des ministres délocalisé. Pour lui réserver un accueil mémorable, les responsables politiques locaux de l’Alliance pour la République (APR) appellent à l’unité. A mon avis c’est une bonne chose. Cependant une question s’impose : ces responsables devraient-ils attendre l’arrivée du chef de l’Etat dans son fief politique pour s’unir? La réponse, sans aucun risque de se tromper est non.  Cette unité n’est que de façade et tout Fatickois sait qu’après le séjour du chef de l’Etat, ils vont retourner à leurs vieilles querelles de leadership.  Ils essaient donc de leurrer le Président de la République. 

Cette désunion au sein de l’Apr est essentiellement liée  au fait que, le parti n’étant pas structuré, tout militant qui obtient une certaine promotion, s’autoproclame d’office responsable.  La responsabilité incombe donc au Président Macky Sall de procéder à la structuration de son parti s’il  veut que ce dernier lui survive.